L'association Delta Blanc

Pour une pratique plus éthique des métiers divinatoires

Le vide juridique

Dans le domaine des arts divinatoires, nous sommes dans un vide juridique total, conjugué paradoxalement à une tolérance aberrante ! En effet, légalement nous n’existons pas ! Puisque l’article 563 du code pénal interdit le métier de devin. Alors, comment légiférer dans un domaine qui n’existe pas ?

Entre tolérance et reconnaissance

Pourtant, le voyant, l’astrologue, les professionnels des arts divinatoires possèdent un registre de commerce, paient la TVA sur leurs consultations, remplissent une déclaration de contributions et cotisent à une caisse de sécurité sociale. Avec une mention reconnue et admise. Profession : voyante. Interdite légalement, reconnue fiscalement. Un comble ! Cette absence de règles est le terreau d’abus où rien n’est autorisé et où tout est permis. N’importe qui peut ouvrir un cabinet et se proclamer voyant, astrologue, tarologue ou mage. Etablir des règles protégeant le consommateur est souhaitable.

Mais comment définir les critères ? Comment juger les capacités d’un voyant alors que le facteur humain et la part d’interprétation entrent en ligne de compte ?

Un examen de passage ? La faculté de voyance est capricieuse. La peur de l’échec peut aussi bloquer le voyant. Un diplôme pour l’astrologue ? Il n’existe aucun enseignement officiel et reconnu en la matière. Bref, juger sur le fond est délicat. Quasiment arbitraire.

Delta Blanc s’est donc attelé à agir sur la forme en instaurant un code de déontologie qui garantit une pratique saine et sérieuse. Il n’est pas de notre propos de juger sur le fond la qualité du travail d’un praticien parce que c’est bien trop subjectif! Le long terme des prédictions, plus ou moins fidèle quant à l’interprétation qu’en font les consultants, ne permet pas de dire qui est un bon voyant, un bon astrologue, un bon numérologue ou un bon chiromancien. Ne pouvant être juge et partie, Delta Blanc n’est pas une police de l’occulte. C’est un régulateur. Parce qu’un praticien qui reçoit un consultant une heure minimum chez lui, en lui laissant toute liberté de quitter les lieux dans les vingt premières minutes sans que celui ci lui doive quoique ce soit n’est pas un charlatan.

Adhérer à Delta Blanc

Les praticiens qui souhaitent adhérer à l’association, (régie par la loi du 27 juin 1921), manifestent leur intention de s’engager pour la promotion d’une éthique dans la pratique des Arts divinatoires et des Psychologies alternatives. Cette démarche est volontaire et personnelle. Les candidats ne sont pas « démarchés » pour adhérer. Ils doivent se sentir concernés par l’action pour la déontologie. S’y engager en toute liberté, en toute connaissance de cause, et sans en attendre un intérêt « publicitaire ».

Le premier échange permet de discuter des objectifs de l’association, de percevoir comment le praticien engage son éthique personnelle dans sa pratique quotidienne et respecte ses consultants. En aucun cas, il ne s’agit de juger de la capacité ou des dons du praticien, mais de prendre en compte sa réflexion et son travail sur lui-même dans l’exercice de sa profession.

Entretien avec le psychologue conseil

Cet entretien, qui reste confidentiel, est destiné à cerner l’attitude du praticien envers l’éthique de sa pratique et son aptitude à l’écoute et au conseil de type psychologique que requiert sa profession.

Questionnaire

Culture générale et connaissance du monde actuel sont estimées par une trentaine de questions choisies dans le but d’apprécier la qualité d’intégration du praticien dans la société contemporaine. Indispensable à la qualité du conseil qu’il est amené à donner à ses consultants.

Le praticien adhérant à Delta Blanc signe une déclaration sur l’honneur qui l’engage au respect du code de déontologie et d’éthique.

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